mardi 24 février 2009

Un chef indien relaxé après avoir accuser les Juifs d'être responsables de la seconde guerre mondiale

Pour une fois, une bonne nouvelle vient éclairer le ciel trop souvent qu'est la main mise sioniste sur le continent. En effet un chef indien vient d'être blanchi du crime odieux dont on l'accusait: voir clair:

SASKATOON — L'ancien leader autochtone David Ahenakew a été acquitté, lundi, d'accusations d'incitation à la haine par un juge de la Cour de la Saskatchewan.

L'ancien chef de l'Assemblée des Premières Nations avait été mis en accusation peu après qu'il eut prononcé un discours très controversé, en 2002, de même que pour ce qu'il avait ensuite confié à un journaliste.

Le texte de son discours reprochait aux juifs d'avoir déclenché la Seconde Guerre mondiale. Au journaliste, il avait ensuite dit que l'Holocauste a pu être justifié.

Lors d'un procès précédent, David Ahenakew avait été trouvé coupable d'incitation à la haine et condamné à une amende de 1000 $. Le verdict a donc été renversé en appel en Cour provinciale.

M. Ahenakew, qui est maintenant âgé de 75 ans, s'est expliqué en affirmant qu'il ne haïssait pas les juifs, mais qu'il continuait de croire qu'ils avaient causé l'éclatement de la Deuxième Guerre mondiale.

Le Congrès juif canadien a réagi en disant respecter le verdict, notant que même si la Cour estime que les propos de M. Ahenakew n'ont pas franchi la barre assez élevée de la preuve d'intention criminelle, le tribunal n'en qualifie pas moins de révoltants, dégoûtants et faux les propos qu'il a tenus.

Tout en disant espérer que l'ancien leader autochtone fasse amende honorable, le Congrès juif souligne que la cause a servi à rapprocher la communauté juive et les Premières Nations.

"Dans cette histoire, il y a eu un rapprochement très, très fort, et très, très chaleureux entre la communauté juive et la communauté des Premières Nations", a dit en entrevue Benjamin Shinewald, directeur exécutif national du Congrès juif canadien.

"C'est parce qu'ils (les leaders autochtones) comprennent que ce que M. Ahenakew a dit est inacceptable. C'est contre les valeurs du Canada et les valeurs des Premières Nations", a-t-il ajouté.

Nous on voit surtout que les Juifs l'ont très, très dans le cul.

Mafia communautaire

"Le sport est le reflet de la société", en quelques mots le slogan pointe clairement l'ambition du premier Global Sports Forum, qui se tiendra du 25 au 27 février 2009 à Barcelone. 

La manifestation organisée par les deux agences « soeurs » Havas Sports et Euro RSCG Worldwide Events se veut le « Davos du sport ». 

Elle est d'ailleurs organisée en partie par Gérard Askinazi, ancien organisateur du Forum économique mondial, aux côtés de Richard Attias.

Amaya Bloch-Lainé a également été recrutée comme responsable du comité éditorial du Global Sports Forum. 




lundi 23 février 2009

Le très grand complot


Voici le dernier ouvrage de Reza Palhavi, prétendant au trône d'Iran. Dans ce livre de propagande assez commun, l'auteur accumule les platitudes Juives habituelles: égalité des femmes, droits de l'homme, démocratie, etc. L'intéressé est bien sûr un pion dans la stratégie atlanto-sioniste pour ce pays qui résiste vaillamment. 

Mais ce qui est très intéressant est le nom de celui qui a co-rédigé l'ouvrage, "Michel Taubmann". Vous connaissez forcément ce monsieur qui dirige un "groupe de réflexion" sioniste en France nommé "Le meilleur des Mondes" (pour les Juifs) auquel ont participé tous les Juifs néo-conservateurs: Bruckner, Glucksmann, Goupil. Ils avaient soutenu la guerre en Irak et en Afghanistan, allant à la TV et dans la presse les justifier. Malgré ces faits éclatants, Bruckner pouvait s'épancher récemment à la télé sur son dégoût de l'Amérique de Bush, son soutien inconditionnel à Obama et proposer aux goyim de France ses solutions (aux problèmes qu'il a contribué à créer) devant un journaliste peu regardant. Comportement logique quand on connaît bien l'extraordinaire plasticité Juive en matière d'engagement politique, toujours strictement conditionnée par l'instinct de survie communautaire.

Voilà donc un ouvrage "démocratique" ou le descendant du Shah qui encadrait sa police politique par des membres du MOSSAD nous explique son plan de carrière avec le soutien Juif.

Le grand complot




Nicole Bacharan est donc comme vous l'entendez heureuse parce que la planète va se métisser sous la bannière américaine. Si on la poussait un peu, elle cracherait certainement sur Bush, "chrétien obscurantiste" absolument pas représentatif du message américain. Alibi de gauche du projet atlanto-sioniste.

Nicole est si appréciée des forces sionistes, qu'elle est régulièrement conviée à servir le point de vue pro-atlanto-sioniste à la télévision française. Elle est aussi régulièrement interrogée par les médias US auxquels elle sait vendre ce qu'ils attendent: "l'alliance entre la France et les USA".

De fait Nicole est la personne qui inventa le fameux slogan de propagande "Nous sommes tous des américains" alors qu'elle commentait à la TV le 11 septembre 2001 les attentats organisés par les américano-sionistes. Compte tenu du fait qu'Alexandre Adler annonçait lui 1 heure après les faux attentats la responsabilité de Ben Laden (responsabilité par ailleurs reconnue fausse lors de l'enquête officielle US), on est en droit de penser qu'elle fait partie pour la France du mécanisme d'embrigadement conçu alors. Le Monde-Ginzburg reprendra le terme pour en faire son titre choc le lendemain. 

Nicole est de tous les combats, on la retrouve ainsi lors de l'affaire montée par les sionistes autour de la musulmane apostate faussement persécutée Hirsi Ali dans son pays (et qui l'a avoué publiquement) aux cotés de Pascal Bruckner, Luc Ferry, Alain Finkielkraut, Michèle Fitoussi, André Glucksmann, Bernard-Henri Lévy, Olivier Rubinstein, Michel Taubman, Philippe Val, Marc Weitzmann.

Elle est affiliée au "Transatlantic Institute", émanation de  "l'American Jewish Comittee" (Comité Juif Américain) en Europe vantant la construction "d'un pont entre l'Europe et les USA" (pont visible sur vos billets de banque). Cet institut s'est fait connaître pour sa lutte contre la diffusion de "discours de haine" sur le continent européen en provenance du Moyen Orient, dont celui de la chaîne de TV libanaise "Al Manar" qui fût censurée peu après pour "antisémitisme".

Elle est membre du "Hoover Institute" de Californie, financé par des groupes américains allant d'Exxon à Boeing-Mac Donnel en passant par Ford et la compagnie d'assurance Transamerica. Notons que le but avoué de l'institut est de promouvoir la Paix et de lutter contre l'organisation des conflits armés (avec les fonds notamment d'un fabricant d'avions de guerre comme Mac Donnel, cela ne manque pas de sel), c'est à dire contre ceux qui seraient tentés de résister à la politique impériale US.

Elle déclare au journal anglo-saxon NPR lors de l'élection de Nicolas Mellah Nagy Bocsaï Sarközy que celle-ci signifie "la volonté des français d'entrer dans le 21ème siècle".

Il semblerait que Nicole Bacharan soit une Shabbat Goy d'origine irlandaise.

"Moshé" (Cyprien en français)


David Charhon, une tête qui ne trompe pas

Nous avions déjà sorti un billet vengeur à propos du dernier nanar communautaire qu'est le film "Cyprien". Nous n'avons même pas besoin de le voir pour savoir ce qu'il convient d'en penser. Les critiques ont d'ailleurs émis un jugement sans appel sur l'objet du délit.

Rappelons donc, à l'heure ou la discrimination positive bat son plein, que les Juifs continuent odieusement à se réserver des pans entiers du cinéma comme nous le démontre les noms des protagoniste du dit film:

"Réalisateur: David Charhon
  Acteurs: Elie Semoun, Léa Drucker"

David a en outre réalisé un film très brillant intitulé "Le secret de Salomon" présenté comme suit "Plus personne ne remarque Adam, il est totalement invisible. Il n'a pas de super pouvoirs, il est seulement le petit-fils de Salomon Goldman. Une histoire de famille.". Les acteurs y étaient Lionel Abelanski, Nathalie Lévy-Lang, Michel Feldman.

Littérature Juive: entre fumisterie et névrose incestueuse

Parcourant la presse ju... française (Le Figaro-Bloch-Dassault), nous trouvons ce qu'il convient d'appeler une perle d'exhibitionnisme nombriliste Juif. Voici comment cela débute:

"Être Juif n'est pas qu'une simple question de naissance. En réalité, être juif, c'est continuer à se faire naître toute sa vie. Par l'étude de la Torah. Un Juif est quelqu'un dont la naissance ne s'achève jamais. Le judaïsme sait qu'il faudrait mille vies d'hommes pour faire un homme. Le messianisme est là pour ça, réservoir d'éternité que l'humanité réclame, sans savoir (sans pouvoir ?) l'obtenir.

Quand on dit «Juif », on sous-entend la tautologie « Juif de Dieu ». Car de même qu'on n'est jamais juif sans Dieu, on n'est jamais Dieu sans Juif. Dieu, c'est l'absolu. Il est toujours plus grand que lui-même. Il est systématiquement supérieur à sa supériorité. Dieu n'est pas ce qui est divin, mais ce qui est sans cesse infiniment plus divin. Dieu est celui qui est plus puissant que Dieu.

Vous avez compris ? Non ? C'est normal. Comme vous le constatez les Juifs ont un style déplorable et surtout incompréhensible proche de celui de n'importe quel ceintré s'emparant d'un crayon. Enrobé par une complaisante presse, ces élucubrations deviennent de "l'a-r-t". Oui, pas moins. Du génie même. Vous aurez remarquez que vous, lecteur goy, n'êtes là que pour admirer les patientes méditations Juives sur la condition du Juif mais que ce privilège vous coûte tout de même le prix du papier. Un privilège se monnaye, n'est ce pas ? Un peu comme si on payait pour voir des gens riches manger au Fouquet's.

Vous constatez au reste qu'être Juif, c'est très compliqué. C'est aussi très snob. Les Juifs sont toujours très soucieux des autres, ou plutôt exactement de se servir des autres comme faire valoir. Car le Juif est un égocentrique mégalomane et un exhibitionniste. Un dramaturge permanent, monteur de tragédies aussi tapageuses que creuses, résolument plantées dans un plat nombrilisme. C'est en résumé tout ce qu'à produit "l'art" Juif. Et pourtant, derrière ce barratin ennuyeux et surfait, les Juifs savent très bien qui ils sont. La preuve en est qu'en 3000 ans, plus que de "se faire naître toute sa vie" (et accessoirement de coucher avec sa mère), c'est bien en magouillant à travers le monde en bande organisée sur critères ethniques que nos amis se sont mutuellement reconnus, au point in fine, de construire par un nettoyage ethnique une caserne Juive en Palestine. 

Les palestiniens eux ne se "font pas naître toutes leurs vies" et n'ont pas pu rester chez eux. Vous saisissez la nuance ?

Mais poursuivons la lecture, certes pénible, du propos de Yann Moix:

Or, nous dit Jean-Claude Milner, est apparu au XIXe siècle (en Europe de l'Est) une figure inédite : le « Juif de Savoir ». Pour lui, ce n'est plus Dieu qui est absolu, mais la culture. Ce n'est plus Dieu qui est tout-puissant, mais la connaissance. Dieu était toujours plus grand que Dieu ? Le savoir est toujours plus grand que le savoir - cela est même à la source du « progrès ». Y a-t-il eu des dégâts lors de l'abandon des « traités vermoulus » chers à Levinas au profit des essais philosophiques et des recueils de poésie allemande ? Pire, il y a eu une catastrophe : dans ce transfert, c'est le nom juif qui a disparu.

Remplacer Dieu par Hegel ou Goethe, c'est tout simplement cesser d'être juif. C'est s'abolir en tant que juif. Car Auschwitz fut la démonstration définitive de ce que le savoir est inférieur à quelque chose d'autre, moins intelligente que lui, plus folle et plus aveugle que lui : la technique. La technique a terrassé le savoir ; la technique a assassiné le Juif de Savoir. Avec le savoir, le Juif de Savoir a d'abord perdu le nom ; avec la technique, il a perdu la vie.

L'Arrogance du présent (titre époustouflant) s'intéresse à un avatar du Juif de Savoir : le « Juif de Révolution ». Le Juif de Révolution est un Juif de Savoir qui a lu Marx. Pour Marx, il y a une perméabilité, mieux : une réciprocité, entre savoir et révolution. Le Juif de Révolution troque ainsi, à la faveur de cette passerelle, l'universel mosaïque contre l'universel révolution naire. L'universel talmudique contre un universel au rabais, un universel « facile ». Pour un Juif qui est resté dans son nom, Auschwitz a représenté une apothéose du Mal, mais en aucun cas la fin du monde : Dieu n'est pas mort là-bas ; d'autant qu'Auschwitz a été pour nombre de Juifs sécularisés le moment du « retournement de la malédiction en exultation » (Levinas) et donc le Retour vers le nom, dans le nom."

Comme avec tous les auteurs Juifs, il faut relire car c'est incompréhensible au premier abord. La cuistrerie Juive n'ayant de limite que sa nullité littéraire, il faut comme avec BHL prendre ce qui nous est dit en ayant bien à l'esprit que c'est du genre comique et rien d'autre. Malheur à l'âne qui lirait ces phrases avec le sérieux universitaire ! Le style torturé illustrant d'ailleurs très bien l'état mental des névrosés incestueux auxquels nous avons à faire, dans la grande tradition rabbinique du pilpoul verbeux.

Après avoir débroussailler le texte de ses superficielles excentricités, nous découvrons l'aveu du Juif déçu de ses espérances communistes, à peine consolé par le démocratisme ploutocratique. Avouons que s'il se sucre grassement avec lui, il manque de relief pour nos amis un peu blazés: c'est le propos du texte. En effet nos rabbins convertis à Marx sont pour Moix, des gens las qui n'ont plus que pour seule espérance le grand retour de la tradition Juive, religieuse surtout. Car dans l'affaire dramatique qu'est le rôle joué par les Juifs dans le communisme, l'auteur ne retient bien sûr que la perte d'influence des rabbins et de la "foi", sorte de "cataclysme identitaire". 

C'est en effet ce qui frappe le plus l'observateur averti. Mais le demeuré de seconde zone lui observera vicieusement le rôle des Juifs dans le projet Judaïque qu'est le messianisme communiste. Il verra étonnement autre chose que des rabbins délaissés ou des persécutés interrogatifs. Il contemplera en effet la terrible figure du Juif tortionnaire engagé dans la Tchéka de Bronstein, dit "Trotsky", massacrant des millions de paysans ukrainiens commettant le crime affreux de ne pas céder absolument tout à l'appétit délirant du Juif révolutionnaire. 

Chers amis lecteurs, la plus grande victime du communisme, la plus grande victime de Marx, c'est bien le peuple Juif. Ou du moins la communauté bricolée et proclamée Juive. Mais vous le saviez non ?

Considérant ce propos avec gravité, nous ne pouvons conclure une pareille lecture qu'en riant la larme à l'oeil et remercier Moix de nous payer une si bonne blague dans un style yiddish si savoureux ! Ce ne sont sûrement pas les paysans ukrainiens qui nous contrediront !

*Notre billet qui lui est clair et limpide n'aurait que très peu de chance d'être publié dans un journal français. Mais finalement, c'est plutôt rassurant.

** Yann Moix puise ses origines en Espagne. Non pas chez les Goths, mais bien plutôt chez les sépharades dont le nom provient. Un retour aux sources en quelques sortes...

Un sioniste crache sur les Goyim pro-sionistes

"Dans ce texte inédit, le politologue Vincent Geisser essaye d’analyser les ressorts de la position pro-Israël défendue par de nombreux responsables politiques, intellectuels et leaders d’opinion en France. Adhésion affective ou calcul politique ? Position réfléchie ou simple opportunisme ? Culpabilité ou peur de déplaire ? Parmi les explications avancées, il y voit entre autres l’expression d’une forme inversée d’antisémitisme qui consiste à ethniciser à outrance l’appartenance au judaïsme et à fantasmer l’idée d’une «puissance juive» dans l’Hexagone. En somme, judéophobes viscéraux et pro-Israéliens radicaux partagent le même préjugé : les Juifs formeraient une puissance occulte, qu’il faut combattre pour les uns, soutenir pour les autres. Au risque de surprendre, l’antisémitisme goy est sans aucun doute l’un des ressorts méconnus de ce soutien très franchouillard à l’Etat d’Israël."



Avis aux abrutis d'extrême droite admirateurs et "amis" d'Israël... (Vlaams Belang, Nouvelle Droite Républicaine, Mouvement Pour la France, etc.): les sionistes n'auront pas un regard pour eux...